EN ROUTE POUR UN SAFARI A LA BURUNDAISE, LE TOURISME BURUNDAIS EN MARCHE

Le Kenya première économie de l’EAC s’est développé en grande partie grâce au secteur du tourisme. Ayant des attractions touristiques et historiques aussi nombreuses qu’attrayants, le Burundi pourrait aussi devenir l’une des principales destinations touristiques dans la sous régions et même au-delà. Mais faut-il encore identifier et étudier les sites touristiques du Burundi !

                                 Troupeaux de Bufles dans le parc National de la Ruvubu

Ce jeudi 11 décembre 2014, l’Office National du Tourisme, ONT en sigle appuyer par l’Organisation Mondial du Tourisme a tenu un atelier d’information sur l’étude d’indentification des sites touristiques et historiques du Burundi. La consultance a été assurée par Augusto Huéscar, coordinateur technique de ce projet d’indentification des lieux d’attraction touristiques. Il a travaillé avec une équipe de 5 experts burundais dans différents domaines.

L’inventaire desdits sites a été fait par le Dr Emile MWOROHA et M Edouard BAGUMAKO, tandis que les questions cadastrales ont été suivies par M Salvator NZEYIMANA. L’aspect juridique a été étudié par Me Fabien SEGATWA et enfin les supports de communications ont été l’œuvre de Isaac BUJABA, artiste plasticien et expert en graphique et design. Sous la délicate expertise de cette équipe la quasi-totalité des sites touristiques ont été inventoriés. 126ont été identifié mais seulement 100 ont été évalué sur tous les aspects.

 

                                                          Tambourinaire de Gishora

 

Les 100évalués ont été classés en 2 catégories majeures (Sites naturels et Biens Culturels Immatériels) et un top ten provisoires des sites a été fait après de longs moments de délibérations par ces experts. Le sanctuaire des tambourinaires de Gishora, la forêt sacrée de Mpotsa à la place des cimetières des reines mères, les cases du Mugamba, la faille des allemands et le Parc National de la Ruvubu sont les 5 premiers de la liste.

Parmi les 100, 32 sont des sites naturels, 57 des biens culturels immatériels, 5 des patrimoines immatériels, 3 des festivals et 3 autres sont des groupes humains d’intérêts. Tous ces sites ne sont pas uniques mais ils sont singuliers. Certes nous n’avons pas tous les Big Five (Lion, Buffle, Girafe, Rhinocéros et éléphants) mais les panoramas sont paradisiaques et les sites historiques ont un mysticisme particulier.

 

                                                                             Les chutes de la Karera

Ce projet est encore à la phase d’analyse scientifique et la phase marketing sera très bientôt entamée avec la mise en application des recommandations qui ont été faites par différents participants  à l’atelier. Le tourisme est un secteur émergent pourrait rehausser le niveau de l’économie du Burundi.   

Auteur :

The Um fashion