Où en est l’homosexualité  au Burundi

Le Burundi ne dispose pas de données chiffrées précis des membres de la communauté « LGBT » (Lesbiennes, gays, bisexuels, transsexuels) ou tout simplement les homosexuels. Cela parce que d’un côté, le sexe se pratique davantage qu’il ne se dit. D’un autre, cette pratique est considérée comme une déviation.

Si on part de la généralité, cette tendance est réduite à la clandestinité dans tout le pays. Mais si on fournit un peu d’effort pour observer dans les villes, on remarque par l’habillement, la posture ou par leurs expressions gestuelles, des individus qui sortent du lot. Il est déjà connu que la conception souple de l’homosexualité est difficile dans une société majoritairement chrétienne et rurale ; Donc, on ne le chante pas du haut du toit. Les autorités administratives burundaises préfère garder silence jusqu’en Avril 2009, quand l’appareil législatif à procurer au pays une loi stipulant que : «Quiconque fait des relations sexuelles avec la personne de même sexe est punie d’une servitude pénale allant de trois mois à deux ans de prison et d’une amende de cinquante à cent mille ou d’une de ces peines seulement». Dès lors, Le Burundi se compte dans les 36 États africains qui pénalisent l’homosexualité.

Cela réveille des indignations de la part des organisations œuvrant pour les droits de l’homme. Plusieurs rapports sortent dénonçant l’atteinte à l’égalité et à la garantie de la non-discrimination. Et c’est le conseil national de sécurité qui renforcera la position du Burundi en suspendant toutes les organisations non gouvernementales étrangères travaillant sur le sol burundais. Le porte-parole du président de la république et président dudit conseil explique que «Parmi ces organisations suspendues certaines font la promotion de l'homosexualité et de l'insécurité ». 

Auteur :Anonyme

The Um fashion