TOP 5 DES PREMIERES DAMES QUI ONT PARTICIPE ET PARTICIPENT A LA DISCRETION DE LEUR MARI.

Elles sont les femmes qui occupent le devant de la scène, elles sont les mères de la nation, les conseillers de premier plan de leur mari. Cependant, l’histoire nous rappelle que du fait de leur position de première interlocutrice de leur époux, ces premières dames ont contribué à la chute de leurs conjoints ou accentué l’impopularité de leurs époux. La rédaction du groupe Ahobiri a essayé de répertorier quelques-unes de ces femmes amazones.

1. Leila Trabelsi, du salon de coiffure au palais de Carthage.

Mariée en 1992 à Ben Ali l’ ex président tunisien déchu en 1992 par la révolution du jasmin de 2011, Leila Trabelsi est la seule et unique responsable de l’avatarisation du président Ali, jadis prometteur et travailleur, dans des dérives. Elle, qui était née dans une famille pauvre de 11 enfants et qui se trouva soudain au sommet de la hiérarchie ne pouvait s’empêcher de sombrer dans des pratiques mafieuses. Elle devait tenir sa revanche sociale, elle qui n’était que coiffeuse quand elle a fait connaissance avec le général Ben Ali. Elle avait la main mise sur le régime, elle nommait et démettait les hauts fonctionnaires, les ministres et les conseillers. Selon le journal le monde, Leila a embarqué 1.5 tonne d’or avant que son mari ne tombe. Les estimations les plus basses évaluées la fortune des Ben Ali à hauteur des 5 milliards de dollars. Avant de se marier avec Leila Trabelsi, un proche de Ben Ali l’avait déconseillé d’épouser la coiffeuse mais le président avait passé outre et le résultat qui s’en est suivi n’ est pas du tout plaisant.

2.Grace Mugabe,la femme qui ne cesse de tomber en disgrâce.

Surnommée ‘’Gucci Grace’’ ou ‘’The first shopper”, la compagne du président zimbabwéen ne cache pas son goût prononcé à la mode. Avant que son mari ne soit marginalisé en Europe, ces principales fréquentations étaient Paris, Milan, Londres. Les zimbabwéens le surnomment Disgrace, honte en anglais, du fait de ses dépenses faramineux alors que le pays est dans la misère sans nom. Ils ne lésinent pas sur les moyens quitte à faire débloquer 5millions de dollars de la banque centrale pour un achat pressant. Grace ne se limite pas seulement au shopping extravagant mais elle se prête au commerce illégal de pierre précieuse. En 2010, ce commerce illicite lui a rapporte plusieurs milliers de dollars selon l’hebdomadaire zimbabwéen the standard. Comme si ce n’ était pas suffisant, Grace et son mari possède des villas d’ une valeur de plusieurs millions de dollars en Asie, très paradoxal pour un pays qui compte 95?chômeurs et où l’ inflation a dépassé 100%.

3.Constancia Nguema,la panthère de Malabo

Depuis la découverte de l’or noir, la Guinée équatoriale est devenue l’une des succès story de l’économie africaine. Cette réussite économique ne laisse pas indifférente la première dame Constancia Nguema. Selon le site slate africa, autrefois elle impressionnait les boutiques de Yaoundé mais actuellement, elle sillonne les meilleurs joailliers et les meilleurs couturiers du monde. De Paris en passant par Rio jusqu’à Malibu, c’est le shopping de haut calibre pour la panthère de Malabo comme le surnomme ses concitoyens. Elle détiendrait les capitaux dans la quasi- totalité des entreprises de bâtiments et de travaux publics toutes étrangères présent dans le pays. Elle est aussi l’instigatrice d’une véritable oligarchie en Guinée équatoriale en plaçant les membres de sa famille sur les postes stratégiques. En effet sur les 68 ministres du gouvernement, 11 sont issus du clan présidentiel. En 2009, deux employés paraguayens chargés de gérer sa fortune lui ont dérobés 6.1 million d’euros. Imaginer s’ils osent voler une telle somme d’argent ,c’est que ils géraient une immense fortune. Evidement La famille Nguema a à son actif une fortune de 600 millions de dollars.

4. Simone Gbabo, la femme patriote.

Ancienne syndicaliste et cofondatrice avec son mari Laurent Gbabo du Front populaire ivoirien(FPI), Simone est une militante de première heure contre le régime du vieux HOUPHOUET Boigny. Avec l’arrivée de son époux au pouvoir, Simone va sortir de sa clandestinité et se montre implacable avec les adversaires de son mari. Députée, elle incarne l’aile des durs du parti de Gbabo. Après l’insurrection du nord de 2002, elle ne manquât pas de multiplier des déclarations fracassantes comme celle qui lorsque une délégation du gouvernement étaient en négociation avec les rebelles en France, elle a dit :’’si nos maris signent n’importe quoi là-bas à leur retour ils ne nous trouveront pas dans leur lit. Impliquée dans de nombreuses sales affaires dont la disparition du journaliste Franco -canadien Guy André Kieffer et dans la constitution des escadrons de la mort qui semaient la terreur à Abidjan. Elle disait aux ivoiriens que son mari est un envoyé de Dieu bref un élu de Dieu qui est venu diriger la Côte d’Ivoire. Après la chute de Gbabo, elle est devenue la prisonnière du nouveau régime de Ouattara, tout comme son mari qui est à La Haye pour répondre aux crimes qui pour certains observateurs ont été causés par son épouse. Ah oui ! Pour le meilleur et pour le pire, le couple ne se lâche pas. Comme à la première heure ils étaient ensemble pour leurs combats politiques et syndicaux et ils ont fini ensemble quand on les a arrêtés dans leur bunker de leur résidence de cocody en 2011.

5. Elena Ceaucescu, la mauvaise génie des Carpates.

Femme du dictateur roumain Nikolae Ceaucescu, Elena était une ancienne et modeste fonctionnaire du ministère des affaires étrangères. Quand son mari accède à la magistrature suprême, elle connut une ascension fulgurante et devient la femme la plus crainte de toute la Roumanie. Complexée par son niveau d’études bas, elle prit sa revanche intellectuelle en s’autoproclamant scientifique de haut niveau et fit propulser au poste de vice premier ministre. S’accaparer des distinctions fantaisistes et se mêler de tout était sa marque de fabrique. Son heure sonna en 1989, date à laquelle le régime de son mari communiste s’effondra. Il fut arrêté et condamné à mort dans un procès bâclé. Sur le lieu d’exécution, il y avait trop de douilles preuve que le peloton d’exécution voulait en découdre avec les Ceaucescu. Même au procès, Elena continuait de manifester l’arrogance, chose qui étonna l’opinion publique.

Auteur :

The Um fashion