TRADE MARK EAST AFRICA, EN QUETE D'INNOVATION...

Ce mercredi 10 Décembre 2014 dans les enceintes du city Hill hôtel a eu lieu la présentation d’un vaste projet s’intitulant LIFT (logistique innovation for Trade) qui se chargera de financer les initiatives les plus innovantes lancées par Trade Mark East Africa. Au programme un débat autour des questions qui hantent le domaine des transporteurs et de la logistique en général sans oublier la présentation des vainqueurs d’un projet lancé l’année dernière.

Trade Mark East Africa , une organisation œuvrant pour la prospérité des entreprises issues de la communauté-est africaine mais aussi présent un peu partout dans le monde, ce qui constitue d’ailleurs sa principale force. Trade Mark East Africa ne travaille pas en solo pour l’accomplissement de cette noble tâche, elle est en franche collaboration avec : la communauté-est africaine, les institutions gouvernementales ainsi que le secteur privé.

La logistique au Burundi, où est ce qu’on en est ?

Selon Dieudonné Dukundane le chargé de programme logistique et des commerces à l’organisation Trade Mark East Africa, la logistique est une science qui s’intéresse à la gestion et aux mouvements des biens jusqu’à ce que ces derniers parviennent aux clients dans les délais. Au cours de ces cérémonies différents opérateurs économiques ont pris la parole pour rappeler l’état critique des services aéro- portuaire avec un accent aigu sur le personnel qui a besoin d’une formation pour s’actualiser et se familiariser avec de nouveaux protocoles et outils. Le Burundi a besoin de se doter des technologies pour faire face aux défis dans le secteur de la logistique. Qui dit technologie ne dit pas seulement des outils informatique et autres gadgets (ordinateurs, scanners, chambre froide…) mais aussi toutes idées innovatrice pouvant révolutionner le monde des transports. Isaac Njoroge le manager du projet LIFT, nous a relaté comment l’idée des conteneurs a germé dans le monde du transport. «C’était en 1956 quand tout le monde était en quête d’une idée pour améliorer les conditions de transport des marchandises pour qu’ils arrivent à destination en bonne état. C’est alors que le conteneur survient et révolutionne le monde jusqu’à nos jours.»

                La position géographique du Burundi pourrait être plus que bénéfique

Contre toute attente, l’étiquette de pays enclavé pourrait être contournée. Le Burundi partage sa frontière avec l’est du Congo, l’ouest de la Tanzanie, le nord de la Zambie sans oublier le sud du Rwanda. Grace à Tous ces accès, le Burundi pourrait jouer un rôle de connexion, une plaque tournante entre ces quatre pays et établir une zone de transit des marchandises venant de ces quatre pays.

                    LIFT, un tremplin pour les entreprises innovatrices

LIFT met en jeux un fond de 200.000 à 700.000 US dollar, un fond qui sera au bénéfice des projets les plus innovatrices et qui auront un grand impact sur la population. Ces projets devront être étroitement liés aux défis logistiques. Le dépôt des dossiers a été ouvert le 20 Novembre 2014 et se terminera au 28 Février 2015 sur le site internet : www.lift-fund.com.

Selon Dieudonné Ndikumana, les pays à faible superficie ont la vocation d’avoir des produits de haute qualité,par défaut de produire quantitativement ce que le Burundi devrait exploiter et par suite innové la façon par laquelle on devrait exporter nos produits de haute qualité chose possible via le LIFT. Deux entreprises burundaises ont pu sortir du lot d’un concours du même calibre que le LIFT, organisé par l’organisation Trade Mark East Africa l’année dernière. La CFCIB (Chambre Fédérale du Commerce et de l’Industrie Burundaise) a reçu un chèque de 345.000 us dollar pour la construction d’une infrastructure pouvant accueillir des foires internationaux sur un terrain de 10 hectares octroyés par le gouvernement. L’entreprise Rugo farm qui est une entreprise transformant par distillation une plante appelée paculi a reçu un montant de 376 928.000 us dollar. Cultivée par les agriculteurs et vendue à la Rugo farm. Les feuilles de cette plante sont ainsi transformées en huile par distillation. Cette huile est utilisée pour la fabrication des parfums. De telle somme ne devrait pas échapper à nos entrepreneurs car il permette d’ouvrir de nouveaux emplois et de sauver des multitudes de chômeur.   

             Les priorités de Trade Mark East Africa

Trade Mark East Africa vise une augmentation de 10?s exportations extérieur mais aussi une augmentation de 25% pour les exportations régionales. Avec comme défis de réduire le temps moyen de passage des camions sur les frontières respectives des pays membres de l’EAC (East Africa community) ce qui pourrait atténuer les couts de transport et avoir des répercussions positive sur le prix des marchandises transportés, une fois mises sur le marché 

Auteur :

The Um fashion